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Accueil Radio Année 2008 Emission de juillet 2008

Emission de juillet 2008

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Dialogue avec François de Smet

 « Les origines de la Franc-maçonnerie »

Invité  : François de Smet

Juillet 2008 :
Divers aspects de la pensée contemporaine
« Les origines de la Franc-maçonnerie »

 

Au micro : Marc Henry, Grande Loge de France
Je suis seul aujourd’hui, Guy Gentil n’est pas avec nous, nous allons penser très fort à lui.
Je reçois François de Smet.

Marc Henry : Vous avez réalisé un documentaire pour la télévision belge qui s’intéresse aux origines de la Franc-maçonnerie.
Comment vous est venue cette idée ?
François de Smet : On l’a fait à deux, avec le réalisateur Tristan Bourlard. Il y a longtemps que nous avions envie de travailler ensemble.
Nous avons choisi ce sujet simplement parce que tout le monde connaît ou croit connaître à peu près la Franc-maçonnerie de manière extérieure ou superficielle. Et les seuls films qui existent, on s’en est aperçu très vite, ne s’intéressent absolument pas à son histoire.
Vous trouvez tout ce que vous voulez sur le thème :
– entrons dans les Loges ;
–  montrons des Rituels ;
– qui sont ces gens,
– que font-ils,
et étrangement sur le registre « d’où cela vient », on ne trouve rien en film.
Vous trouvez quelques écrits, quelques-uns intéressants en ouvrages bien entendu mais c’est un thème et cela concerne les Francs-maçons eux-mêmes comme le monde extérieur, c’est un thème complètement méconnu et qui baigne dans un flou qui nous intéressait.
Rien que la question de savoir : mais pourquoi est-ce que parler d’histoire de la Franc-maçonnerie semble si nouveau et si inédit nous intéressait.
Et donc, sans préjugés, en prenant une feuille blanche, on s’est mis à chercher et on a essayé de rassembler dans ce film ce qu’on a trouvé.

M.H. : Nous les Francs-maçons, nous nous donnons plusieurs histoires : une histoire légendaire d’abord et là on trouve selon ses goûts et ses orientations : une origine templière à La Franc-maçonnerie, d’autres parlent des compagnons bâtisseurs de cathédrales, certains font même remonter l’ordre à Noé, ce n’est pas rien, mais vous vous avez pioché dans l’aspect historique avec un H, en cherchant des vraies sources !
P.D.S. : Oui, et en commençant par ouvrir les portes et la série de portes que vous venez d’énumérer sont les plus connues mais en se basant simplement sur les critères des preuves.
Quelles sont les preuves que l’on peut trouver sur une filiation templière, quelles sont les preuves avec les Compagnons du Tour de France, avec les alchimistes, la kabbale, tout ce que vous voulez, on s’est assez vite rendu compte que d’une manière très générale, il n’y a aucune preuve de filiation satisfaisante et convenable.
Il y a certains emprunts qui ont pu être réalisés par exemple la vie de Compagnon du Tour de France, sont des emprunts qui ont été réalisés par les Compagnons au XIXe siècle et qui ont emprunté à la Franc-maçonnerie mais d’une manière générale, et c’est une partie du problème et cela le rend passionnant, c’est la Franc-maçonnerie qui s’est appropriée, a posteriori, toute une série de mythes, de légendes et de symboles. Elle l’a fait avec succès, elle les a parfois intégrés, dans ce qu’elle appelle ses hauts grades notamment, en ce qui concerne les templiers, mais elle l’a fait avec un tel succès que les Francs-maçons qui sont convaincus que ces symboles leur appartiennent et qu’ils sont originaux et qui en déduisent une filiation historique sont devenus nombreux.
Mais ils se trompent pour beaucoup.
Je crois aussi que c’est valorisant pour les Francs-maçons de se dire que comme l’histoire est floue on peut se valoriser en remontant aux templiers ou à des sources un peu plus fortes, alors que la réalité est tout aussi passionnante et qu’ils peuvent être aussi tout à fait fiers quant à leurs origines.

M.H. : Alors avant d’entrer dans le vif du sujet et de votre recherche, comment le philosophe que vous êtes, car je crois que c’est votre formation, vous expliquez-vous le fait qu’au XVIIIe siècle lorsque les premiers rituels sont apparus, on a eu ce souci au fil du XVIIIe, du XIXe siècle et même du XXe d’aller chercher à toutes ces sources diverses ?
P.D.S. : Je crois d’abord à un besoin de légitimité. Toute organisation a envie de se trouver des bases. Tout État par exemple qui s’organise se trouve une Constitution, se dote aussi d’une histoire codifiée, il y a peut-être un peu de cela mais il y a aussi une explication ; qui à mon avis peut être philosophiquement et anthropologiquement intéressante ; une explication liée à une certaine envie d’œcuménisme.
Ce qui est intéressant, c’est en partie ce que le film essaye de montrer que dans les histoires des sociétés et cela ne concerne pas que la Franc-maçonnerie, c’est qu’il y a un moment où les hommes et les femmes ont vraiment envie d’aller au-delà de leurs différences et d’investir dans des structures, dans des attitudes, dans des associations qui dépassent leurs différences.
La Franc-maçonnerie, par exemple dans son émergence codifiée en Angleterre, est apparue dans une période de prospérité mais qui suivait un siècle absolument abominable en terme de guerres de religion et de guerres politiques.
Je pense que cela n’est pas un hasard, et qu’à un moment la Franc-maçonnerie, comme d’autres mouvements eh bien a été une tentative, à juger peut-être aujourd’hui, d’œcuménisme genre : on prend ce qu’il y a de meilleur, on essaye de rassembler les hommes, et donc on prend des symboles, parce que les symboles rassemblent.
On prend les symboles dans ce qu’ils ont de plus universel, on les interprète, on les reprend de manière pacifiée, on garde, on investit dans un rituel mais en sachant que c’est un rituel et en ne le faisant pas dépendre d’une transcendance que l’on devrait vénérer. Et quelque part cela marche parce que les hommes on un besoin d’entrer en société et d’être dans un espace où à la fois leurs différences sont acceptées et où on leur propose de construire quelque chose ensemble. A mon avis c'est un besoin presque anthropologique à laquelle la Franc-maçonnerie comme d’autres choses répond.

M.H. : Lorsque le Franc-maçon que je suis, membre de la Grande Loge de France ouvre ses constitutions et ses règlements généraux il tombe sur les anciens devoirs, qui sont au tout début et puis les fameuses Constitutions d’Anderson. Et vous, vous avez une lecture peut-être un peu différente, puisqu’il s’agit de l’Écosse, à l’arrivée.
P.D.S. : C’est une histoire difficile à résumer en deux mots…

M.H. : Eh bien il va falloir essayer.
P.D.S. : Eh bien, en deux mots, tous les Francs-maçons savent ce que sont les Constitutions d’Anderson qui ont été rédigées par le Pasteur James Anderson.
Vous avez deux éditions en 1723 et en 1738, si je ne m’abuse et ces constitutions font mythiquement remonter l’art de la Maçonnerie, l’art Royal, à des origines assez fabuleuses. On remonte dans le temps, on va même jusqu’à Adam et Ève selon les versions.
En fait, le Pasteur Anderson a reçu des constituants de la Grande Loge de Londres à l’époque, comme mission de codifier une histoire, ce dont on parlait tout à l’heure, en l’occurrence pour la Grande Loge de Londres.
Il a reçu cette mission parce que c’est son boulot. Le Pasteur Anderson c’est quelqu’un qui pour vivre écrit des généalogies. Vous pouviez aller le voir en lui disant je voudrais que vous me fassiez la généalogie de ma famille « tartempion » et il vous écrivait, il vous inventait, de toutes pièces une généalogie.
C’est ce qu’il a fait pour la Grande Loge de Londres. Il a compilé des textes du Moyen-âge anglais que l’on appelait effectivement les anciens devoirs qui étaient des textes sur lesquels les maçons du Moyen-âge travaillaient, dont ils se servaient, je parle vraiment des tailleurs de pierre, pour élever les apprentis, pour passer des rituels mais ces Loges opératives n’existaient plus du tout au temps d’Anderson.
Anderson a fait un travail d’historien en compilant ce qu’il a trouvé et en fournissant, clé sur porte, des constitutions à la Grande Loge de Londres, qui était en fait une toute jeune association qui n’existait que depuis 1717.
Il livre, clé sur porte, des fondations mais sur des emprunts réalisés alors que vraisemblablement il n’y a pas de lien entre les Loges opératives des tailleurs de pierre anglaises qui avaient disparu depuis longtemps en 1717 et la constitution, spontanée, que l’on peut expliquer, de la Grande Loge de Londres.
Par ailleurs, et c’est là que cela devient intéressant, on découvre qu’en ce temps-là, il y avait malgré tout encore des Loges opératives de tailleurs de pierre non pas en Angleterre mais bien en Écosse.
La tentative du film c’est de montrer, à notre avis ; et c’est l’hypothèse que nous nous posons ; que les vraies racines sont écossaises.
Il y avait des Loges écossaises de tailleurs de pierre en fonction et qui ont accueilli effectivement des Maçons spéculatifs que l’on pourrait donc appeler premiers vrais Francs-maçons. Ce sont ces premiers Francs-maçons, que l’on appelle les gentlemen massons, qui d’une certaine manière, et l’on en a la preuve que certains d’entre eux ont voyagé jusqu’à Londres, et jusqu’en Angleterre, ont amené un esprit et une envie qui s’est greffée sur un besoin anglais au tout début du XVIIIe à la constitution de la Grande Loge de Londres d’en faire quelque chose.
Et donc que c’est une histoire complexe qui mêle à la fois un besoin anglais de codification et de structurer un besoin social qui existait et un certain nombre de mythes, de traditions, de visions de la fraternité empruntés aux Écossais.
Il y a toujours une rivalité aujourd’hui entre Francs-maçons anglais et Francs-maçons écossais sur la question, moi je pense sans mauvais jeu de mot, que chacun des deux a apporté sa pierre et que sans la part ni de l’un ni de l’autre, vous n’auriez pas la Franc-maçonnerie que l’on connaît aujourd’hui.

M.H. : On va se diriger tout de même vers l’Écosse et vers cette Loge parce que vous parliez d’hypothèse mais vous êtes tout de même allé beaucoup plus loin que cette hypothèse parce que dans ce film on voit clairement des Francs-maçons qui ouvrent la porte et même qui ouvrent leurs armoires et on voit des documents tout à fait inédits…
P.D.S. : Nous sommes effectivement allés voir la Loge que l’on peut raisonnablement appeler sans privilège la plus ancienne Loge du Monde, ils en sont assez fiers c’est la Loge Mary’s Chapel qui se trouve au cœur d’Édimbourg et qui a une particularité intéressante c’est qu’ils tiennent des procès-verbaux depuis plus de 400 ans.
Nous pensons pouvoir dire que la Franc-maçonnerie a pu naître d’une certaine manière, on est à la fin du Moyen-âge en Écosse.
Un beau jour le Roi d’Écosse nomme un surveillant général William Shaw à qui il demande de structurer les Loges de maçons écossais. Les Loges de maçons écossais, c’est quoi ? C’était des constitutions de travailleurs, de tailleurs de pierre écossais, mais qui ne sont absolument pas formalisés, qui ne tiennent pas de registres, qui ressemblent encore beaucoup aux Loges du Moyen-âge qui elles ont disparu d’Angleterre comme je l’ai dit, et qui n’étaient pas spécialement formalisées.
William Shaw va prendre son métier très à cœur et va dire aux Loges : « à partir de maintenant vous n’êtes plus attachées à un chantier, vous existez géographiquement, vous êtes attachées à une entité géographique déterminée. Vous êtes la Loge d’Édimbourg par exemple. Deuxièmement vous allez tenir des registres, vous allez nommer l’un d’entre vous secrétaire et il va noter tout ce qui va se passer ».
Et d’un coup d’un seul il transforme ces structures temporaires, contingentes aux Loges en des structures fixes, immuables et qui se dotent d’une mémoire à partir du moment où elles notent ce qu’elles font.
Je crois que sans le vouloir ; parce que William Shaw, il agit comme un fonctionnaire d’État qui voulait bien faire son travail ; sans le vouloir il a déclenché quelque chose parce que ces Loges qui vont se doter d’une mémoire, vont se doter d’une histoire et vont aussi mettre par écrit et certifier les rituels pratiqués.
Ils vont devenir une source d’intérêt pour les Maîtres qui commandaient des travaux, qui vont commencer à s’inviter : « Tiens, c’est quoi ce que vous faîtes cela a l’air intéressant ». « Bien sûr vous êtes le bienfaiteur, vous pouvez venir ». C’est comme cela que les gentlemen massons dont je parlais sont venus les premiers, un peu comme les bienfaiteurs qui étaient initiés et que l’on ne revoyait plus jamais.
Et on a retrouvé certains de ces gentlemen massons plus tard en Angleterre. Et je crois que c’est intéressant.
Cette Loge, Mary’s Chapel, dont on voit les archives dans notre film et qui nous a fait le plaisir effectivement de nous ouvrir ses premières archives, a des archives qui commencent en 1599 et qui s’ouvrent avec la retranscription des statuts de William Shaw.
Ce sont les statuts qui formalisent les diverses instructions dont je viens de parler et bien d’autres et qui ont été écrites par William Shaw lui-même dans leur statut et qui confèrent, ce dont ils sont très fiers bien évidemment, à la Loge Mary’s Chapel le titre de plus ancienne Loge d’Écosse, un Écossais vous dirait donc du monde bien évidemment. Ce qui est un document assez émouvant à voir. D’autant plus que c’est la 1re fois qu’il est sorti de son écrin.

M.H. : Il y avait à la même époque une Loge un peu en colère c’est celle de Kilwinning qui réclamait aussi la plus grande ancienneté mais on ne va pas débattre de la Loge de Kilwinning, par contre on va débattre d’un Franc-maçon qui un jour a été reçu dans cette Loge, parce que là aussi cela figure dans le registre, un certain Jean-Théophile Désaguliers…
P.D.S. : Il est d’origine française comme son prénom l’indique peut-être. Il a une trajectoire particulière Désaguliers. Il peut aussi réclamer un titre de fondateur de la Franc-maçonnerie.
Il avait 4 ans quand il a quitté La Rochelle avec ses parents, ce sont des protestants qui fuyaient les persécutions consécutives à la révocation de l’Édit de Nantes et le petit Jean-Théophile va avoir une carrière brillante, il va étudier à Oxford, il va devenir membre de l’Église d’Angleterre, il va devenir Grand Maître de la Grand Loge de Londres…

M.H. : Avec des guillemets car dans votre film vous mettez presque en doute, en tout cas vous posez une question sur la réelle existence…
P.D.S. : Sur la fondation de la Grande Loge de Londres et sur le fait que cela se soit bien passé de la manière dont Anderson le dit dans ses constitutions certes, parce que l’on en a très peu de traces, sur la réalité de l’existence qu’il y avait une Grande Loge de Londres entre 1717-1719 là peu d’historiens le remette en doute et le Jean-Théophile Désaguliers en a bien été Grand Maître.
Ce qui est intéressant c’est que Grand Maître d’une Grande Loge d’anglais spéculatifs comme on l’a dit, composée de gens qui sont en général de petits artisans, de petits commerçants, des ouvriers mais qui ne sont pas des tailleurs de pierre, Désaguliers va se retrouver par hasard à Édimbourg pour tout à fait d’autres problèmes et va se retrouver invité par cette institution.  La Loge Chapelle de Mary va le convier à ses travaux,  va le reconnaître comme Frère, ce qui veut dire que, d’une certaine manière, ce qu’il faisait correspondait à ce que les Écossais faisaient également.
On pense que Désaguliers, qui tout à coup se trouve dans une institution très ancienne alors que la Grande Loge de Londres date d’avant-hier, d’une certaine manière, avec des gens, dans cette Loge, qui sont de toutes origines vous avez des gens qui sont des spéculatifs mais aussii des gens qui sont des tailleurs de pierre, des constructeurs, des gens de métier opératifs et qui ont toute une série de symboles maçonniques dont certains sont déjà en usage à Londres et d’autres pas du tout.
 On est sûr qu’il y est allé puisque nous avons retrouvé et filmé l’extrait de registre, qui était connu d’ailleurs des historiens de la Franc-maçonnerie, on a l’extrait de registre où la Loge Mary’s Chapel reçoit Désaguliers.
Ce qui est intéressant, c’est que c’est après ce voyage que Désaguliers propose aux autorités de la Grande Loge de Londres de confier à un Écossais, un certain James Anderson la rédaction des Constitutions, en se disant probablement qu’outre son travail de compilation des anciens devoirs anglais il allait pouvoir y apporter un certain nombre de traditions écossaises.

M.H. : Vous avez fait bien avancer les choses en produisant ce film mais est-ce qu’il y en aura d’autres. Il y a celles que vous écartez un peu mais qui sont possibles, éventuelle mais là on n’a pas de traces ce sont les origines templières pour le coup ?
P.D.S. : Les origines templières, il est très difficile de prouver l’inexistence de quelque chose par définition mais il y encore des tas de recherches qui doivent être faites.
L’idée c’était de faire le 1er film sur l’histoire de la Franc-maçonnerie en espérant que ceux qui ont d’autres thèses, d’autres hypothèses ou qui veulent approfondir, rebondissent.
On a une idée de continuer évidemment.
On fera aussi des films qui n’ont rien à voir aussi  avec le Franc-maçonnerie mais sur ce sujet là, il me semble qu’il y a des choses à faire. Par exemple un film concernant l’expansion des Loges, comment cela est arrivé sur le continent, qu’est ce qui s’est passé ensuite et de quelle manière. L’histoire de la Franc-maçonnerie fait partie de l’histoire humaine, de quelle manière elle s’est retrouvée derrière de grands événements que nous connaissons, à mon avis il y a quelque chose à faire et nous y réfléchissons.
Et peut-être un film plus profond sur ce qu’est vraiment la Franc-maçonnerie, quelque chose d’un peu plus intellectuel pour aboutir au cœur du sujet et le cerner plus complètement même si en s’efforçant d’aller aux origines et de montrer ce que l’on sait sur les origines et, de les codifier dans un petit documentaire de 52 minutes, on espère pouvoir aussi aboutir à la question : mais au fond qu’est-ce que c’est ?

M.H. : Merci François de Smet, nous suivrons vos aventures et vos recherches avec passion.
Les mots sont une chose mais les images en sont une autre et si vous voulez retrouver quelques images de ce documentaire je vous invite à vous rendre sur Internet www.clefecossaise.com, vous en saurez un peu plus sur ce documentaire.
Merci encore une fois François de Smet.

 

Nos conférences publiques sont filmées.

Vous pouvez retrouver les interventions de Monique Castillo, André Combes, André Comte-Sponville, Roger Dachez, Régis Debray, Luc Ferry, Jean-Claude Guillebaud, Eric de Montgolfier, Pascal Picq, Gérard Rabinovitch, et bien d’autres…

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