Points de Vue Initiatiques n°149 : « La Méthode Maçonnique »
La Méthode maçonniquePourquoi y a-t-il une différence fondamentale entre nos désirs, nos espérances et nos comportements? Y aurait-il, au fond de nous, un homme d'intelligence et de coeur, et à l'extérieur un homme d'ignorance et de peur ? Qui n'a pas vécu parmi un peuple où une Tradition initiatique imprègne encore le mental ignore ce que sont de vrais rapports humains. Donner du sens à la vie, c'est ce qui manque aujourd'hui, c'est ce que nous savons faire, c'est ce que nous devons faire pour servir l'humanité, c'est ce que tout Franc-maçon doit s'engager à faire. Les hommes ont en eux toutes les potentialités de progresser vers la vérité et de faire vivre et s'exprimer leur vraie nature. Toutes les réponses à nos questions sont en nous. Il suffit de prendre la peine d'aller les chercher où elles se trouvent, avec méthode. Cette Connaissance, que les Adeptes, au Moyen-Âge, appelaient le Gai Sçavoir, survient le plus souvent par degrés sur les mille et une voies de l'Art Royal par la méthode analogique, qui structure la méthode maçonnique initiatique traditionnelle, et utilise le connu pour éclairer l'inconnu. |
Sommaire :
Une méthode traditionnelle pour les temps nouveaux – Alain Pozarnik
Passer du verbe Avoir au verbe Être – Guy Dupuy
Le Gai Sçavoir – Emmanuel Delorme
Apprendre à désapprendre ou Se libérer du Connu – José Barhomeuf
La Méthode maçonnique Écossaise – Christophe Dioux
Rassembler ce qui est épars – Jean Erceau
La méthode analogique – Dimitri Davidenko
Le Devoir de Transmettre – Bernard Rihouet
La méthode maçonnique et l’action dans le monde – Alain-Noël Dubart
Une méthode, un art pour se conduire selon la Règle – Franck Martin
Conférence Condorcet-Brossolette
La Franc-maçonnerie a-t-elle une utilité? – Michel Soumagne
Symbolisme
La simplicité – Alain Malherbe
Conte symbolique
La forêt des symboles – Jean-François Pluviaud
Histoire
La Franc-maçonnerie américaine et la Guerre de Sécession – Michel Singer
Regards sur le monde
Rubrique animée par Marc de Jode