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Accueil Radio Year 2003 Emission du 15 Juin 2003

Emission du 15 Juin 2003

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Bernard Platon : Aujourd’hui, nous avons le plaisir de recevoir : 


Alain BAUER, Grand Maître du Grand Orient de France, 
Jean-Marc PETILLOT, Un des adjoints du Grand Maître de la Grande Loge Traditionnelle et Symbolique Opéra, 
Marc HENRY, notre « Candide », de la Grande Loge de France, Loge « Memphis ».

Nous allons mener une réflexion aujourd’hui, autour du livre : « Des questions à l’étude des loges dans les Obédiences de la Franc-maçonnerie française », livre co-signé par Alain Bauer, ici présent, et Jean-Claude Rochigneux, qui n’a pu nous rejoindre.
Nous avions prévu aussi d’avoir Roger Dachez, Président de l’Institut Maçonnique de France, mais qui a été retardé par je ne sais quelle sujétion, la circulation certainement....

Tout d’abord nous allons réserver 5 minutes de cette émission à Jean-Marc Pétillot, de la Grande Loge Traditionnelle Symbolique Opéra pour qu’il nous parle de son Obédience :


qui est-elle, 
combien de membres représente-t-elle, 
quelle est sa spécificité dans le concert maçonnique français ? qui je le rappelle est constitué de 10 Obédiences (9 plus 1, dirons-nous de manière souriante...).

Jean-Marc Pétillot : La Grande Loge Traditionnelle et Symbolique Opéra, comme son nom l’indique, repose sur les bases de la Tradition et du Symbole. La Tradition, si je me réfère à Martin Buber : c’est ce qui permet la plus noble des libertés quand on l’assume avec une pleine conscience de ce qu’elle signifie et c’est aussi le plus misérable des esclavages quand on se contente de la recueillir par simple paresse d’esprit.
Nous sommes nés, officiellement, en 1958, de la scission d’une autre Obédience, au motif que les Frères qui constituaient cette Obédience naissante voulaient palier cette sorte d’ukase qui les empêchait de recevoir ou de rendre visite à d’autres Frères.
Quelques-uns de ces Frères ont quitté officiellement une Obédience pour créer ce qui s’appelait à l’époque la « Grande Loge Nationale Française-Opéra », car les premiers bureaux de cette Obédience naissante se trouvaient dans le quartier du même nom.
C’est en 1982 que cette Obédience a changé de nom et est devenue la « Grande Loge Traditionnelle et Symbolique Opéra ». C’était une façon d’affirmer une identité qui fait que dans le concert des Obédiences qui constituent la franc-maçonnerie française, nous avons une partition précise.
Nous sommes une fédération de rites, nous avons toutefois un rite de référence, qui est le Rite Ecossais Rectifié.
Nous avons au sein de notre Obédience, des Ateliers qui travaillent qui au rite français traditionnel, qui au Rite Émulation, qui au Rite Écossais Ancien et Accepté, nous avons même une Loge et bientôt deux au Rite York.

B.P. : Cela veut donc dire qu’il faudra un jour faire une émission sur les rites pratiqués en Franc-maçonnerie parce que les uns sont des Fédérations de rites, les autres sont des Fédérations de loges, comme la Grande Loge de France, qui travaille en exclusivité pratiquement au Rite Écossais Ancien et Accepté. Est-ce que notre « candide » veut poser une question ?

M.H. : Pas pour l’instant.

B.P. : Quelle est la spécificité très particulière de la Grande Loge Traditionnelle et Symbolique Opéra par rapport au Grand Orient de France - dont le Grand Maître est là et qui peut témoigner - par rapport à la Grande Loge de France - notre Grand Maître n’est pas là aujourd’hui parce qu’il est actuellement très loin d’ici, il est en Polynésie ?

J.M.P. : La spécificité, d’abord une spécificité, je dirai numérique, par rapport au Grand Orient, nous sommes plus confidentiel au niveau des effectifs mais lorsque l’on fait une statistique élémentaire, nous nous apercevons que eu égard à notre jeune âge, nous n’avons que 45 ans, nous avons en moyenne, en pourcentage, par année de référence, autant d’entrées voire de sorties parfois que la plupart des autres Obédiences.
La deuxième spécificité c’est d’avoir affirmé en notre temps une première scission et je crois que cela a été celle-là, s’il en est une de référence et celle-ci cette volonté d’ouverture vis-à-vis d’autres Frères.

B.P. : Ouverture et aujourd’hui nous le montrons bien puisque la Grande Loge de France reçoit La Grande Loge Traditionnelle et Symbolique Opéra et le Grand Orient de France
Maintenant nous allons passer au corps de notre sujet : « Question à l’étude des loges dans les Obédiences de la Franc - Maçonnerie française » par Alain Bauer et Jean-Claude Rochigneux, Editions maçonniques de France. Alain Bauer, pourquoi ce livre ?

Alain Bauer : Nous avions souhaité remettre en perspective ce qui a été l’apparition de la véritable démocratie à l’intérieur des Obédiences maçonniques : le fait de poser des questions, le fait d’avoir le droit de les poser, le fait de douter, puisque la maçonnerie est née de cela, du doute, de la réforme, du questionnement, de la critique. On racontait beaucoup de choses sur la nature des Obédiences, et la manière la plus intéressante de les redécouvrir, au-delà de la qualité des réponses apportées, c’était de voir comment s’exprimait le questionnement et comment il était apparu. Il est apparu au Grand Orient de France d’une manière assez curieuse en 1845 par une sorte de révolte, d’une loge qui s’appelle la « Clémente Amitié » qui avait décidé que le moment était venu de poser des questions aux autres loges et puis de les aborder lors de l’assemblée générale qui s’appelle le Convent.
De 1845 à 1899, malgré les tentatives désespérées de la structure centrale visant à contrôler cette irruption démocratique, qui d’ailleurs se traduisait pas des réunions régionales des loges alors que cela n’existait pas, la décentralisation a commencé dans les Obédiences maçonniques bien avant l’appareil d’état. Il s’est produit un phénomène de poussée sur ces questions et l’on a voulu re-identifier ce qu’était le questionnement des loges dans toutes les Obédiences maçonniques, pour celles qui avaient cette culture et cette tradition. On a identifié peu à peu les questions et on a découvert des identités beaucoup plus singulières et beaucoup plus complexes que l’on pensait.
Le Grand Orient de France plutôt conservateur sur ces questions mais très laïc, une Grande Loge de France à la limite du socialisme militant et très laïque aussi y compris dans son appel à soutenir les actions du Frère Combe, ce qui était quand même assez surprenant. Une maçonnerie décalée, qui se pose des questions très pacifistes juste avant les grands conflits mondiaux, qui se pose des questions sur l’émancipation des femmes alors même que cette question semble si difficile à admettre et à être résolue. On voit vraiment des paradoxes extraordinaires et donc, nous avons voulu simplement faire une œuvre de recensement sans commentaires, de ce qu’on était. Nous faisions l’inventaire de toutes les questions posées, depuis 1845, depuis la création de chaque Obédience maçonnique et puis avec petits commentaires, une préface, une introduction indiquant ce que sont certaines spécificités.

Serge Dekramer  : D’ailleurs ce que l’on remarque c’est qu’aujourd’hui on a tendance à coller des étiquettes aux différentes Obédiences. Quand on lit ce travail, cette somme, gros travail et que l’on retire une question comme cela, au hasard, on est bien incapable de dire de quelle Obédience émane cette question, ce qui prouve que la préoccupation des maçons semble être la même dans quelque Obédience que cela soit.

A.B. : Cela montre un corps commun aux préoccupations des francs-maçons. Que ces préoccupations soient symboliques, sociales ou sociétales on peut aller au-delà, aujourd’hui on prend n’importe quelle question opposée et l’on se trompe systématiquement sur l’affectation à l’Obédience supposée surtout pour les questions avant 1945, c’est très net. Tout le monde ferait des confusions considérables entre Grand Orient, Grande Loge et Droit Humain, mais on peut faire les mêmes erreurs après-guerre et cela est assez intéressant de voir à quel point il faut sortir des pré carrés, des petites cases sur ce que sont nos traditions et justement la diversité, mais aussi le corps commun de ce qui fait la maçonnerie.

S.D. : Ce qui est remarquable c’est que les questions à l’étude des loges qui semblent être plus spirituelles que d’autres ont toutes quand même un fond commun qui est le souci de l’humain, le souci de l’homme...

B.P. : J’ai relevé, pour aller dans votre sens Alain Bauer, des sujets étudiés tant au Grand Orient de France, qu’à la Grande Loge de France en 1894 et en 1902. On va voir, c’est très amusant : « Abolition de la misère », « Réforme de l’Assistance Publique », « Enlever aux Églises le monopole des inhumations », un problème très important, qui est réglé maintenant. On ne se rend pas compte que des problèmes de ce genre ont posé d’énormes questions....

A.B. : Affirmation de l’État civil est un élément majeur de ce qui est justement la séparation des Églises et de l’État en laissant pour ce qui est de la naissance, de la vie, du mariage, de la mort et du divorce qui étaient les grands éléments de conflits (à part l’École et les œuvres sociales, sanitaires, et les hôpitaux) c’est-à-dire que l’intégralité de la vie était régie par une religion. Le but d’ajustement était d’affirmer la neutralité pour permettre à chacun de croire mais de ne pas être obligé et de pratiquer en toute liberté et ce qui a été le problème de l’application de la réforme. La réforme ce n’est pas seulement le droit de croire ou de sortir des indulgences et d’une sorte de paiement à volonté d’une application d’une des croyances mais c’était aussi se permettre de sortir de tout le corps social qui était contrôlé et sous contrôle d’un des éléments.
Ces éléments-là, y compris la libération de la femme pour qu’elle ne soit plus seulement la mère et sous contrôle de l’époux et donc sous contrôle du curé - parce que c’est comme cela que cela se passait - c’est bien pour cela que la maçonnerie pendant longtemps a refusé le vote des femmes, ce n’est pas parce qu’ils ne voulaient pas autoriser les femmes à voter au contraire, elles ont été maçonnes dès 1740, c’était parce que les maçons pensaient qu’elles étaient sous contrôle de...

B.P. : Comme l’aurait dit Michel Barat, s’il avait été là, en fait quelle que soit la porte par laquelle on entre en maçonnerie, la porte de Saint Jean ou la porte de la République, on finit par se retrouver au sommet.
Jean-Marc Pétillot, avez-vous une remarque à faire sur ce travail et sur les réflexions d’Alain Bauer ?

J.M.P. : Oui, dans le droit fil, en tout cas je l’espère.
Il a très bien situé les différences auxquelles vous faisiez allusion tout à l’heure, si tant est que ce soient des différences très profondes d’ailleurs mais il y a, au cadre de la maçonnerie française dans son plus grand ensemble, il y a deux Écoles lorsque l’on parle de l’extérieur de la maçonnerie, si nous étions profanes, nous pourrions constater d’après les témoignages divers entendus de gens qui se disent francs-maçons que les grandes lignes sont d’un côté des gens qui travaillent directement sur un aspect social, sociétal - a dit Alain Bauer, tout à l’heure - et puis d’autres qui travaillent d’abord sur eux-mêmes, dans le cadre de leurs Ateliers, dans le cadre de ce que nous appelons les Temples, pour à l’extérieur, dans le cœur de la cité se comporter différemment sans doute que s’ils ne l’avaient fait sans cette réflexion préalable. C’est schématisé sans doute à l’extrême, mais je crois que cela reflète un petit fond de vérité en tout cas, il y a des Ecoles des Frères du Grand Orient, Bruno Etienne parle souvent de sa fameuse « métanoïa » pour parler de l’effort immense que l’on fait sur soi-même pour être une fois rendu à l’extérieur capable de gérer différemment les choses.
Nous sommes issus d’une Grande Loge Traditionnelle Symbolique, nous sommes des citoyens à part entière, nous allons dans l’isoloir voter comme tout le monde, nous ne donnons pas de consignes de vote à nos Frères car cela n’est jamais, au grand jamais, notre propos, chacun est libre, maçon libre, dans une Loge libre, mais citoyen libre à l’extérieur également et non pas enchaîné par des principes maçonniques qui iraient au-delà de ce qu’ils sont, c’est-à-dire qu’ils ne regardent et qui ne relèvent que de l’« intime » ; ce fameux secret maçonnique que les profanes nous supplient de révéler ne le sera en aucun cas.

B.P. : Marc Henry, notre candide, a bien une réflexion à faire ?

Marc Henry : La réflexion, pour l’instant, ce sont des mots que j’ai entendus et qui me paraissent fondamentaux. Il y a d’une part l’idée de libération, de liberté, de liberté de l’individu, d’une capacité par l’individu à acquérir sa liberté et dans la présentation de la G.L.T.S.O., j’ai retenu trait d’union, tout cela me paraît très important. C’est un peu la grande idée, quelle que soit l’ Obédience, quelle que soit la manière dont on s’approche de sa vérité et bien c’est vers sa vérité que l’on doit aller, chacun pour lui-même et par lui-même et pour l’instant c’est ce que je retiendrai de cet échange : libération individuelle.

B.P. : C’est tout à fait la caractéristique et la description du chemin initiatique...

M.H. : On l’oublie parfois

B.P. : Redisons-le, le chemin initiatique, cela n’est pas tisser une relation avec la « transcendance » qui nous ferait chercher et obtenir peut-être le « salut », c’est une relation vers l’« immanence » qui nous met sur la voie de la « libération », la libération individuelle qui nourrit ainsi la libération collective ...

M.H. : La rencontre de soi et la rencontre avec l’autre.

S.D. : Je voudrais poser une question pratique, sans vouloir revenir en arrière ; ces questions à l’étude des loges, elles sont destinées à qui ? Est-ce que c’est un travail qui reste uniquement interne ou est-ce que c’est un travail qui a vocation d’aller vers l’extérieur. Cela sert à quoi ?

A.B. : En fait, historiquement, je voudrais revenir sur un petit débat qui est au fond des choses, je crois que la démarche initiatique c’est un équilibre entre une démarche intime qui vise soi-même et un engagement social et citoyen. Les proportions évoluent... chaque maçon et chaque maçonne a sa propre histoire, sa propre vision sur la question. J’ai toujours été persuadé que la maçonnerie était là pour s’occuper de l’émancipation du conscient et pas du salut des âmes, chacun devait faire son métier, qu’elle avait justement vocation à accueillir des croyants et des non croyants pourvu qu’ils se respectent et qu’ils n’imposent rien aux autres. J’ai beaucoup cru que la Grande Loge Traditionnelle et Symbolique était une sorte de maçonnerie de laïques croyants, j’irai jusqu’à dire, ce qui nous permettait d’appliquer une laïcité véritable justement, ce qui n’est pas contradictoire mais qui aurait pu l’être qui était une laïcité justement qui n’est en rien une excuse à l’ignorance.
Pour ce qui est de votre question, les questions qui étaient d’abord des vœux des Loges, puis qui sont devenues des questions aux Loges font l’objet de synthèses ou de débats qui sont publiés, en général, sous forme publique, au Grand Orient de France, dans sa revue ou à la Grande Loge de France dans ses documents diffusés mais nous faisons aussi en sorte de publier dans une collection qui va être la suite de cela, qui sera « réponses maçonniques ». La 1ère édition s’appelle « questions » qui visera justement à donner les plus beaux travaux depuis que nous publions des synthèses pour montrer justement à quel point la franc-maçonnerie peut avoir un dialogue avec l’extérieur et avancer sur un certain nombre de questions.
Cela a été le cas pour les questions de médecine, avec Pierre Simon, à la Grande Loge de France. Cela a été le cas sur des questions très sociales avec Henri Caillavet au Grand Orient, c’est le cas de beaucoup de maçons qui se sont assumés comme maçons, laïques, républicains, humanistes, de toutes Obédiences, même les plus spiritualistes, et on est parfois surpris de voir qui est plus spiritualiste que d’autres souvent ce sont les Frères et les Sœurs les plus engagés dans la vie et dans l’action politique y compris très extrême, je pense à une maçonnerie « très rouge », et qui appartiennent aux rites les plus initiatiques en interne, ils compensent.

S.D. : Il y a aussi des questions comme la peine de mort qui ont été travaillées bien avant que la peine de mort ait été abolie. Alors, est-ce que l’on peut dire que ce travail des maçons a une certaine influence sur les résultats ?

A.B. : Je crois qu’il y a propension naturelle qui était liée à la nature même de la construction de la République en France. Les maçons ont construit la République véritablement, pas au sens de la Révolution qu’ils n’ont pas faite mais de la construction de la République à partir de 1848, c’est une véritable activité maçonnique. 60 % du personnel parlementaire d’avant-guerre était maçon et par porosité naturelle les idées des Loges entraient dans la politique.
Cela n’est plus le cas depuis l’après-guerre aujourd’hui le débat se fait avec l’opinion et de manière publique. A l’époque cela allait beaucoup plus vite. Les assemblées étaient maîtresses de leur ordre du jour, cela devenait une proposition de loi plus vite qu’il ne faut pour le dire ou quasiment. Ceci ayant été valable pour des sujets très durs comme la création d’un véritable Islam de France en 1921, c’est par la maçonnerie que l’Islam a trouvé sa place dans la République aussi curieux que cela puisse paraître et par une maçonnerie très laïque.

B.P. : Je dirai, arrivé presque au terme de note émission, ayant parlé de porosité, je dirai que peut-être, les idées que la franc-maçonnerie peut générer se diffusent de manière « osmotique », mot un peu savant, un peu « physique », mais c’est tout à fait cela.
Par osmose les choses pénètrent dans le corps. Actuellement, dans le moment où l’on parle de l’avenir de vous mes Frères qui êtes des gens jeunes, moi je le suis beaucoup moins, c’est peut-être d’avoir une vision sur la co-gestion des choses, sur la participation, sur la direction participative des choses, de faire entrer tous ces facteurs de modernité dans la société et puis aussi de spiritualité.
Je dirai aussi en place de Roger Dachez qui l’aurait sûrement dit, s’il avait été là, le poème de notre Frère Ricaud qui, en 1744 disait : « Pour le public, un franc-maçon sera toujours un vrai problème qu’il ne serait résoudre à fond ? qu’en devenant maçon lui-même ». Nous vous remercions de votre participation à cette émission.

Pour le livre, j’en rappelle le titre ; « Questions à l’étude des loges dans les Obédiences de la franc-maçonnerie française », aux Editions Maçonniques de France

Il s’agit des travaux du Grand Orient de France, de la Grande Loge Mixte Française, de la Grande Loge Mixte Universelle, de la Fédération Française du Droit Humain, de la Grande Loge Féminine de France, de la Loge Nationale Française et de la Grande Loge de France, qui vous reçoit aujourd’hui.

 

Nos conférences publiques sont filmées.

Vous pouvez retrouver les interventions de Monique Castillo, André Combes, André Comte-Sponville, Roger Dachez, Régis Debray, Luc Ferry, Jean-Claude Guillebaud, Eric de Montgolfier, Pascal Picq, Gérard Rabinovitch, et bien d’autres…

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