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Accueil Radio Year 2003 Emission du 18 Mai 2003

Emission du 18 Mai 2003

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Bernard Platon : Jean-Bernard Levy est notre invité aujourd’hui. Jean Bernard Lévy est un Frère de la Grande Loge de France. Nous aurions dû avoir à ses côtés : notre Frère Daniel Morfouace du Grand Orient de France, Grand Maître Adjoint, qui s’est décommandé pour des raisons de santé, et Marc Henry qui aurait été notre « candide », de la Loge « Memphis France », de la Grande Loge de France. (comme la dernière fois Gérard Toucheboeuf de Sallanches).
Jean-Bernard Levy, vous êtes Vice - Président de l’ Institut Maçonnique de France !

Jean-Bernard Levy : L’ Institut Maçonnique de France a été créé par la maçonnerie française qui regroupe 9 Obédiences. C’est une structure profane, à visée universitaire qui est là pour combler un manque, par rapport à ce qui se passe au niveau universitaire dans de nombreux pays étrangers. Sa première mission est de s’occuper du 275e anniversaire de la maçonnerie française, c’est-à-dire de la première structure d’une Grande Loge. Nous aurons l’occasion d’en reparler sans doute. Dans un deuxième temps, elle aura aussi à s’occuper de séminaires et de conférences. D’ores et déjà, elle publie un certain nombre de livres, de revues, pour essayer de donner un certain label de qualité, de qualité universitaire, au niveau du 3ème cycle.

B.P. : Cela veut dire que l’Institut Maçonnique de France fait partie du dispositif mis en place, cette année, pour le 275e anniversaire - vous l’avez dit tout à l’heure - de la naissance de la franc-maçonnerie en France. A ce sujet, se tient actuellement, au Musée d’Art et d’Histoire de Saint Denis, une exposition sur la Franc - Maçonnerie qui s’intitule : « De l’art Royal à la citoyenneté républicaine ». Toutes les obédiences travaillant sur le territoire français y participent. Cela veut dire qu’il y a 9 Obédiences que vous avez citées et puis une dixième. La maçonnerie française, donc, ce sont 10 Obédiences, dont 9 strictement françaises. Le Musée d’Art et d’Histoire est situé dans l’ancien Carmel Royal de Saint Denis, à quelques pas de la Basilique, qui est, vous le savez, un somptueux témoignage de nos ancêtres compagnons opératifs. Ville de tradition, Saint Denis accueille l’Histoire de la France et les dépouilles de nos rois, ainsi que l’expression des mouvements sociaux de notre République éclairée. Le modèle maçonnique fonctionne sans que celui qui l’anime ne s’en rende compte !
Ainsi, « rassemblant ce qui est épars », qui est une phrase de nos rituels, le Député-Maire, dans son discours inaugural, plaçait l’exposition sous la patronage des deux « Louise » : Louise de France, fille de Louis XV (une des 10 filles de Louis XV qui présida aux destinées du Carmel) et Louise Michel, notre sœur qui fut initiée au Droit Humain ; celle que l’on nomma la vierge rouge. L’une et l’autre témoignèrent en leur temps, et à leur place du respect pour autrui en servant l’une et l’autre leurs idées : les pauvres et les puissants. Elles aimèrent l’autre, le différend, l’une et l’autre.
Dans cette exposition, il y a des évocations de notre Frère Anderson, de notre Frère Désaguliers, qui furent nos fondateurs, et puis d’un certain nombre de personnages un peu mythique, comme Joseph Bonaparte, Cambacérès, Voltaire, qui vivent, en quelque sorte dans la mémoire au côté de modestes maçons, Jean-Baptiste Louis La Fontaine, par exemple, dont le chemin est décrit comme le parcours d’un Frère sincère et véritable. Il y a aussi dans cette exposition maçonnique Marie-Joseph Rose Tascher de la Pagerie, Joséphine de Beauharnais, Impératrice et Grand Maîtresse en 1805 de la Grande Loge féminine, elle tient sa place au côté de Louise Michel qui fut initiée en 1904. J’évoquais tout ceci pour me raccorder à ces deux personnages mythiques Louise de France et Louise Michel pour que nous engagions notre « trilogue » sur « Parole, Altérité, Liberté ».

Serge Dekramer, vous avez fait un travail sur « Parole, Altérité, Liberté » qu’est-ce que vous suscite cette trilogie ?

Serge Dekramer : Il est vrai que j’ai beaucoup réfléchi à la question et que pour moi la parole communicante, la parole transmission est génératrice d’altérité, donc de prise de conscience de l’autre et cette altérité conduit, pour moi, fatalement à la liberté, à la liberté de l’autre. Pour moi, la parole - transmission, elle donne la liberté à celui à laquelle elle est destinée parce qu’elle appartient totalement à celui qui la reçoit et non à celui qui la donne.

B.P. : Jean-Bernard Levy votre vision de ce triptyque ?

J.B.L. : Je pense plus qu’un triptyque comme :Liberté - Egalité - Fraternité ou Sagesse - Force et Beauté que nous retrouvons dans nos Loges, je verrais plutôt trois diptyques d’une part Parole et Liberté d’autre part Parole et Altérité et enfin Liberté et Altérité.
Pour prendre le premier, sur lequel nous venons déjà de parler, la Parole en maçonnerie c’est quand même une parole un petit peu spécifique.
D’abord parce qu’elle est là dès le prologue de Jean, puisque le verbe est le : verbe créateur, le verbe, qui va ouvrir nos travaux et qui va ouvrir toute vie humaine, mais aussi parce que nous apprenons dans les premières années de maçonnerie à nous taire et ensuite à, d’abord écouter l’autre, avant de parler.
Ce qui fait que cette Altérité, dont nous parlons, c’est d’abord le fait d’une parole partagée, d’une parole échangée, partagée où l’on est davantage à l’écoute de l’autre qu’à l’écoute de son propre ego comme c’est trop souvent le cas dans le monde profane.

B.P. : C’est en effet souvent le cas dans le monde profane. Il est vrai qu’en maçonnerie, on écoute son Frère, son alter ego, comme vous venez de le dire ; ce qui ne veut pas dire qu’on engage des débats. En effet, il y a une spécificité du travail maçonnique, c’est qu’il n’y a pas de débats en Loge, cela serait de l’ordre « profane », c’est-à-dire cela serait de l’ordre du prétoire, cela serait de l’ordre d’une assemblée politique, cela serait de l’ordre de l’affrontement, non pas l’écoute de l’autre pour en tirer le fruit, tirer avantage d’une opinion différente.

S.D. : Il y a une éthique de la parole en maçonnerie cela me paraît évident...

J.B.L. : D’une part, pour moi Ethique et Morale, on en a parlé avant cette émission, c’est la même chose, mais non seulement il n’y a pas de débat mais, en Loge, chacun ne parlant qu’une seule fois on a donc intérêt à bien réserver sa parole et à bien l’exprimer complètement. On ne s’adresse jamais à quelqu’un d’autre qu’au Président, c’est une manière de parler qui évite le débat, d’autre part on intervient que quand on vous donne la parole ce qui limite tout affrontement et qui permet de juguler ce cheval fougueux qu’est la parole.
Ne dit-on pas que le silence est d’or si la parole est d’argent ?

B.P. : Ce Président qu’on nomme en Loge : Vénérable - c’est une expression un peu solennelle, mais le Vénérable n’est élu que pour une période de trois ans, renouvelable chaque année - c’est la démocratie qui fonctionne dans son plein. Le Vénérable au bout de trois ans descend de charge et prend la place la plus humble de la Loge, la plupart du temps, il prend la place de Couvreur, c’est-à-dire « portier ». Alors Parole - Altérité - Liberté c’est aussi une grande Liberté qui s’exprime de la part de la Loge qui porte, non pas au pinacle, mais à la position la plus prestigieuse, le « Plateau » de Président, de Vénérable qui, au bout de 3 ans descend de charge et devient « Couvreur » de sa Loge.

J.B.L. : La place de « couvreur » est quand même un poste très spécifique parce qu’il est à cheval en permanence entre le sacré et le profane. En Loge théoriquement nous sommes dans une parole sacrée, dans un temps sacré, dans un espace sacré. Le « couvreur » qui est comme le gardien du seuil, un peu comme Janus, est à la fois celui qui a le regard sur ce qui se passe dans le profane, d’une part - et nous sortirons pour justement dispenser la bonne parole - mais d’autre part un monde sur ce qu’il y a dans le sacré de manière à être ce gardien du Seuil.

B.P. : Est-ce que nous n’avons pas là tous les trois, la tentation d’avoir une expression maçonnique un peu univoque car s’il y avait notre Frère du Grand Orient peut-être qu’il aurait dit les choses d’une manière un peu différente. Je crois qu’il y a une différence assez fondamentale entre les Obédiences, il y a des différences qui sont fructueuses, la Grande Loge de France est une Fédération de Loges et le Grand Orient est une Fédération de Rites.
Cela implique une légère différence ; à la Grande Loge de France on travaille exclusivement au Rite Ecossais Ancien et Accepté qui est un rite d’inspiration tolérante et très ouverte, qui est très spiritualiste et au Grand Orient on travaille aussi au Rite Ecossais Ancien et Accepté mais quelquefois à des rites plus modernes dirais-je, au Rite français, en particulier qui aurait des teintures plus « impériales », plus républicaines, plus sociales...

J.B.L. : Plus laïques et moins sacrées où le sacré a moins d’importance. Ce qui différencie l’« Ecossisme », c’est surtout une vision d’un sacré, d’une spiritualité qui certes n’est pas confessionnelle - pour ne pas employer le mot religieux - parce que quand on parle du sacré, il y a une relation au divin, donc une certaine forme de religion, mais une spiritualité qui est prégnante quand même et qui indépendamment de la confession permet de réunir tous les hommes de bonne volonté qui ont une vision raccordée à un principe supérieur, un principe créateur.

S.D. : Je voudrais revenir sur cette notion de parole originelle, de parole sacrée, en quelque sorte, parce que je ne pense pas que la parole soit la parole de Jean, comme cela a été dit, mais beaucoup plus une notion de parole originelle créatrice au sens le plus fort du terme de manière extrêmement large, sans qu’il n’y ait de connotation précise. Cette notion de parole créatrice me paraît extrêmement importante parce que finalement est-ce que ce n’est pas quelque part, Jean-Bernard Lévy, ce que nous recherchons à travers la parole qui est un vecteur de transmission ? Est-ce que ce n’est pas cette parole originelle que nous recherchons tout en sachant que nous ne la trouverons pas ?

J.B.L. : Je ne suis pas tout à fait de cet avis parce que le texte de Jean dit « Enarquè » « dans le principe était le verbe », le logos, je n’aime pas beaucoup employer le mot verbe parce qu’il a une connotation, c’est le mot logos et avec un sens d’un grec tardif. Il y a donc une vision très importante car le logos vient même avant Dieu et c’est ce logos qui est créateur - qui est justement ce principe créateur - que nous admettons en maçonnerie depuis le Convent de Lausanne de 1875. Nous voyons donc le Grand Architecte de l’Univers en tant que principe créateur et le vecteur de cette création est le verbe. Mais le verbe, avant d’être la propriété de l’homme, est la propriété de Dieu et le mythe de Babel est là, pour nous le rappeler.

B.P. : Comment peut-il se faire qu’à la Grande Loge de France il y ait des Frères qui sont agnostiques, c’est une question - parce que je le constate - est-ce que ce serait des Frères qui ne croient pas :
  dans ce que l’on pourrait appeler des religions révélée,
  ou dans les systèmes, dans les doctrines qui nous sont proposées, et qu’ils ont une vision plus libre plus individuelle de la verticalité ?

J.B.L. : Je pense très sincèrement qu’un maçon c’est d’abord un « cherchant » même s’il adhère à une religion quelconque, à une confession religieuse, c’est d’abord un cherchant parce que s’il avait trouvé ce qu’il voulait ailleurs il ne viendrait pas. C’est d’abord justement quelqu’un qui cherche à travers l’autre, avec les autres, à trouver le chemin vers ce principe créateur, à retrouver ce chemin pour employer l’expression quotidienne.

B.P. : Donc c’est un peu à l’aune du miroir des autres que l’on trouve éventuellement son chemin... dans le regard des autres ?

J.B.L. : Il y a une phrase que je n’aime pas beaucoup dans les rituels c’est : on s’initie soi-même.
Non. Cela n’est pas vrai.
On s’initie parce que l’on a une démarche volontaire, une démarche individuelle, on s’initie avec les autres, par les autres et pour les autres.

S.D. : Je voudrais revenir sur une notion pour savoir quel est votre sentiment : sur le rapport qui existe entre la parole et l’acte. En fait, si on prend, puisque l’on en a parlé, si on prend le texte originel, non pas de Jean mais de la Bible, on s’aperçoit que la parole et l’acte se confond dans Dieu : « que la parole soit, que la parole fut ». Dans l’homme cela n’est pas possible, quel rapport voyez-vous entre l’acte et la parole ? Il est vrai que les actes sont souvent très loin des paroles.

Notre Frère Goethe a dit justement : qu’ « au commencement était l’action, l’acte ».
Je pense que ce qui doit différencier le maçon c’est justement, que tout ce qu’il a vu en Loge doit se transformer en acte mais en acte qui soit sous sa propre responsabilité et en dehors des Loges, sans mot d’ordre mais en fonction de cette réflexion qu’il a eue dans la Loge, grâce aux autres et avec les autres. Ce qui fait que nous n’avons pas de mot d’ordre mais nous devons agir et agir dans le monde entre notre âme et notre conscience. Cela va revenir sur le troisième mot c’est-à-dire le mot de Liberté. La meilleure manifestation façon de la liberté c’est justement cette liberté d’agir. La liberté de parole, sans liberté d’action, est une liberté inutile.

B.P. : La liberté, c’est la responsabilité, tout d’abord, car on a tendance ici ou là, moins dans peut-être nos Loges qu’à l’extérieur, de mettre la Liberté à toutes les sauces, ce n’est pas la Liberté de faire n’importe quoi.

J.B.L. : On nous apprend justement en maçonnerie le respect qui doit être conjoint, bien équilibré entre l’individu et le groupe. C’est-à-dire qu’il n’y a pas de liberté sans le respect de la liberté des autres, il n’y a pas de bonheur individuel sans le bonheur de la collectivité.
Le bonheur de chaque être humain doit aller de pair avec le bonheur de l’humanité en général. C’est ce qu’oublie trop souvent un certain nombre de systèmes politiques, religieux, sectaires, autres.
Nous, nous voulons à chaque fois qu’aucun homme ne soit sacrifié pour le bonheur de l’humanité et que le bonheur de l’humanité ne se fasse que par l’adhésion de l’ensemble.
Voilà, je pense un petit peu notre vision. J’ajouterai, que le but de l’initiation c’est justement de dépasser la dualité, de dépasser cette vision, bien - mal, noire - blanc, ce dualisme que l’on voit trop souvent dans le monde profane et l’actualité récente nous en montre trop d’exemples ou chacun veut s’attirer le bien à lui et considère le mal comme l’autre.

S.D. : Tout en gardant la spécificité du noir et du blanc et du mal et du bien, c’est-à-dire que les choses ne sont pas confondues....

J.B.L. : Elles ne sont pas confondues mais nous devons avoir un regard qui se place justement dans cette notion de verticalité dont nous avons parlé tout à l’heure.

B.P. : Nous sommes passés du « binaire » au « ternaire » ...

J.B.L. : « Monter au-dessus », avec ce symbole maçonnique que nous connaissons du Triangle, qui est d’abord le Triangle Pointe en l’air, qui dépasse les deux points de la base pour aller vers le ternaire et qui après s’inverse car ce que nous avons acquis dans un monde supérieur nous devons redescendre dans l’action qui est la pointe en bas.

B.P. : Je voudrais revenir un peu à l’exposition de Saint Denis, au Musée d’Art et d’Histoire de Saint Denis, il englobe l’église du Carmel, qui comme un Temple antique accueille le visiteur.
A son fronton est inscrit, aussi bizarre que cela puisse paraître, « Justice de Paix », comme un clin d’œil d’une vision historique à une autre, une réponse horizontale - on y revient, l’horizontale et la verticale - à une question que d’autres se posaient verticalement.
Après avoir monté les marches sous le dôme, dans une demi-pénombre, vous découvrez au sol, selon l’ « art du trait » un plan, un plan dressé par les compagnons. Il existe, en effet, toujours des compagnons opératifs actuellement et ce dessin, au sol, lance en quelque sorte, la projection de la construction de la coupole. Au centre de ce cercle, une croix en pierre calcaire, une croix magnifique, la croix tombale d’un certain Vincent Chavelier, Maître maçon, érigée le 23 février 1616, pierre que beaucoup d’entre nous connaissent et que les visiteurs de la Grande Loge pourraient connaître.
En fait, on peut venir à la Grande Loge quand on veut et dans notre Atrium, il y a cette pierre magnifique, cette croix, dans l’Atrium de la rue Puteaux. Je dirai aussi, à propos de cette exposition, le lieu, le thème, les objets, tout conduit à la retenue, à l’ « ascèse » comme on dit en maçonnerie, à l’ascèse initiatique, à l’ascèse vers la verticalité qui rejoint ou qui coupe l’horizontalité, aussi bien, aussi, à la rigueur qu’à l’écoute, à l’écoute on vient d’en parler, au silence et à la parole vraie, comme dans une Loge.
Au détour d’un couloir, au-dessus du linteau de la porte d’une cellule, une cellule des Carmélites de l’époque, claque au regard la maxime : « vous serez justifiés ou condamnés par vos paroles ». C’est là où j’en arrive, vous serez justifiés ou condamnés par vos paroles. Cela veut donc dire que la parole, cela n’est jamais innocent et que notre parole doit toujours être sincère, authentique, elle doit porter notre vérité. Elle ne doit pas, bien entendu, tendre vers la sainteté ou la sagesse dans son expression religieuse mais elle doit porter notre justification, la justification de ce que nous avons à dire et à communiquer aux autres.
Alors, allez voir cette exposition, elle éclaire l’ « idée maçonnique », elle ne peut que rendre plus juste celui qui la voit, afin que comme il est encore inscrit au linteau d’une porte de cellule « notre vie soit encore un jour de fête ». C’est comme cela que nous le ressentons souvent, nos Tenues : ce sont des jours de fête, ce sont des moments extraordinaires de partage et d’échanges.

Il est pratiquement temps de clore notre émission. Notre prochaine émission de la « Grande Loge de France vous parle », aura lieu le 15 juin. Nous recevrons : Alain Bauer, Grand Maître du Grand Orient de France, c’est l’œcuménisme total, Jean-Claude Rochigneux du Grand Orient de France et Roger Dachez de la Loge Nationale Française, Président de l’ Institut Maçonnique de France autour du livre « Des vœux des Loges, aux questions à l’étude des Loges » et l’invité de cette émission sera Jean-Marc Pétillot de la Grande Loge Traditionnelle Symbolique Opéra.

« Points de Vue Initiatiques », la revue de la Grande Loge de France donnera le compte rendu de l’échange d’aujourd’hui et puis je rappellerai que la Grande Loge de France a un site Internet, dont l’adresse est la suivante : www.gldf.org L’adresse de la Grande Loge de France à laquelle vous pourrez vous procurer l’entretien que nous venons d’avoir est : Grande Loge de France, 8 rue Puteaux 75017 Paris.

 

Nos conférences publiques sont filmées.

Vous pouvez retrouver les interventions de Monique Castillo, André Combes, André Comte-Sponville, Roger Dachez, Régis Debray, Luc Ferry, Jean-Claude Guillebaud, Eric de Montgolfier, Pascal Picq, Gérard Rabinovitch, et bien d’autres…

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