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Emission du 16 Février 2003

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L’humanisme et l’universel
Odile Henry, Gérard Toucheboeuf, Pierrick L’Hyver, Michel Barat

Bernard Platon : Au mois de juin prochain, la maçonnerie française fêtera son 275e anniversaire. Les 9 obédiences qui la constituent ont décidé de mettre en commun leurs capacités d’expression.
La Grande Loge de France a donc décidé d’ouvrir ses émissions « La Grande Loge de France vous parle », aux autres Obédiences, comme elle l’avait fait déjà lors du colloque sur « La Dignité Humaine », du 19 mai 2001, au Palais des Congrès.
Le Gand Orient a reçu, le dimanche 2 février, la Grand Loge Mixte Universelle.
Aujourd’hui, nous avons le plaisir d’accueillir Odile Henry, Grand Maître, comme je l’ai dit tout à l’heure, de la Grande Loge Mixte de France.
Odile Henry, pouvez-vous nous parler de la Grande Loge Mixte de France ?

Odile Henry  : C’est une Obédience mixte, qui a 3 spécificités : 

  • la mixité, 
    d’être une fédération de rites et de Loges 
    et éventuellement, au-delà des loges mixtes, de créer des loges uniquement féminines ou uniquement masculines. Nous sommes une Obédience pluraliste.

B.P. : Vous êtes combien globalement ?

O.H. : Aujourd’hui, nous sommes 1820, avec 83 loges.

B.P. : Vous faîtes partie des 9 Obédiences qui constituent la maçonnerie française et qui ont décidé de mutualiser leurs moyens d’expression pour déboucher au mois de juin prochain sur un grand Colloque, à Lyon, organisé....

O.H. : Par la Grande Loge Féminine de France.

B.P. : Nous sommes en plein œcuménisme maçonnique !

O.H. : Absolument, c’est parfait.

B.P. : Quelles sont les valeurs particulières de la Grande Loge Mixte de France ?

O.H. : Celles qui sont communes aux autres Obédiences de la Maçonnerie française, c’est-à-dire :
  la liberté absolue de conscience,
  le principe de laïcité,
  le respect de l’autre et de soi-même,
  la tolérance mutuelle,
  la défense des droits de l’homme,
  la défense des valeurs républicaines.

B.P. : Cela veut donc dire que l’on peut rentrer à la Grande Loge Mixte de France quelle que soit sa religion et y compris si l’on n’en a pas !

O.H. : C’est cela la laïcité.

B.P. : Ce qui est en gros, l’apanage de toutes les Obédiences maçonniques ...

O.H. : Oui, de celles qui sont dans la Maçonnerie française.
Nous rassemblons, me semble-t-il, ce qu’on appelle les Obédiences libérales ou adogmatiques.

B.P. : On peut dire cela. On peut dire aussi que dans la maçonnerie, il y a des obédiences déistes, d’autres théistes, et d’autres adogmatiques.

O.H. : Globalement peut-être, mais chacun son point de vue.

B.P. : Chacun son point de vue, chacun sa voie et chacun sa liberté sur le chemin initiatique. Avez-vous des questions à poser à Odile Henry sur ce sujet ?

G.T. : Non. Toujours heureux de voir que la maçonnerie nous offre à tous - et à travers ce que nous dit notre Sœur - une plénitude de vie dans tout ce que nous pouvons être, dans tout ce que nous sommes et dans tout ce que nous devons être. Nous avons là, à notre portée une ouverture.

S.D. : Ce qui me paraît intéressant de souligner c’est que l’on peut être une Obédience réduite en nombre mais avoir autant de valeur que celles qui sont les plus importantes.

P.L. : Je ne crois pas avoir entendu dire quand La Grande Loge Mixte de France avait été créée ?

O.H. : Nous avons eu 20 ans en 2002 ce qui veut dire que notre Obédience a été créée en 1982.

P.L. : Sur la base de quel projet, constitue-t-on une nouvelle Obédience ?

O.H. : Je n’étais pas là au moment de la création. En 2002, nous avons fêté les 20 ans, à cette occasion, j’ai lu des témoignages. Le souhait était de donner à cette Obédience une grande liberté : nous avons plusieurs Rites. Nous avons pour travailler un principe très fort qui est de pouvoir croire ou ne pas croire, de respecter la liberté de chacun et de laisser une possibilité de choix.

B.P. : Ce qui est extraordinaire, c’est qu’en Maçonnerie cette question fondamentale nous agite les uns et les autres.
En maçonnerie française, je ne pense pas qu’il y ait une Obédience - des neuf Obédiences que nous n’avons pas citées mais qui participent à ce rassemblement - dans laquelle un croyant ne se sente pas à l’aise aussi bien qu’un incroyant.
On va dire, que d’une certaine manière on peut y accueillir un catholique fervent - ce qui est le cas d’ailleurs de l’un d’entre nous ici, on peut le dire, qui est notre « candide » - mais également des agnostiques. On peut accueillir des athées spirituels.

O.H. : J’espère bien, sinon je ne serais pas là.

B.P. : Merci beaucoup.
Maintenant nous allons passer à la deuxième partie, non pas de l’interview, mais discuter librement autour du thème : « L’humanisme et l’universel ».
Michel Barat, sur ce sujet, avez-vous, non pas un message, car vous n’aimez pas ce mot, mais pouvez-vous nous faire bénéficier de votre expérience ?

M.B. : Je vais reprendre ce qui a été dit tout à l’heure par rapport à la description de la Grande Loge Mixte de France, que préside en ce moment Odile Henry.
Une nouvelle Obédience : non ce n’est pas une nouvelle Obédience, c’est le paysage maçonnique qui est nécessairement divers.
La question du nombre est un faux problème à partir du moment où cela correspond à une vraie tradition. Elle a une tradition qui est la mixité mais aussi des Loges de femmes, des Loges d’hommes, cela n’existe pas ailleurs dans la structure de la maçonnerie française. Là vous avez l’universalité.
La différence de cette Obédience, qui a 20 ans, se fait sous fond d’universalité. Elle a rappelé un certain nombre de principes.
La véritable question de l’universalité est : quel est le fond sur lequel le droit à la différence est pensable ?
S’il n’y a pas de fond universel par rapport au droit à la différence on rentre dans la barbarie.
Il y a une possibilité et une chance pour la maçonnerie française car il y a bien un fond universel et donc la possibilité d’un vrai dialogue dans la différence.

S.D. : Je remarque que vous avez employé, Michel Barat, le terme d’universalité et non pas d’universalisme. Je crois que c’est important car universalisme, me semble-t-il, résonne avec uniformisme, c’est complètement différent de l’universalité !

M.B. : Le suffixe « isme », d’habitude en français désigne une doctrine.
La doctrine maçonnique, si jamais, il y en avait une, elle, est universelle. Elle part de la singularité de tout sujet humain qui est une valeur universelle ; effectivement cela se distingue de l’uniformité.
Je crois que c’est Mallarmé qui disait : « que l’ennui naissait de l’uniformité », moi je dis que c’est même mortifère, c’est pour cela que les structures qui sont uniques, sont totalitaires et finiront par mourir.

B.P. : Peut-être, Pierrick, avez-vous une opinion ?

P.L. : Le mot universalité m’a toujours interpellé. Il apparaît en opposition à celui d’adogmatisme précisément.
Souvent on confond universalité avec absolu.
En fait, il a eu en un destin assez épouvantable ce mot. Il signifie, en fait la même chose que catholique. Il y a une récupération.
Cette récupération vient de ce que l’universalité c’est pour nous la même chose. L’universalité, c’est ce que les hommes ont fondamentalement en commun. Ce que les hommes ont fondamentalement en commun c’est d’être, comme dit Heidegger, jeté dans le monde et d’avoir à se construire.
Je pense qu’en maçonnerie le terme d’universalité signifie cela.

M.B. : Tout simplement, un catholique, en grec, cela ne signifie pas universel, non c’est « katha’olon », selon l’ensemble. C’est une vision holistique des choses.
Le mot universel est un mot latin qui signifie la totalité du monde. Ce qui n’est pas tout à fait pareil.

B.P. : Odile Henry, j’ai envie de vous poser une question appuyée sur une citation de Pierre Teilhard de Chardin - qui d’ailleurs va faire rebondir l’un d’entre nous - il disait, je crois, en 1926, cette phrase : « il semblait jadis n’y avoir que deux attitudes géométriquement possibles pour l’homme, aimer le ciel ou aimer la terre ; voici que dans l’espace nouveau, une troisième voie se découvre aller au ciel à travers de la terre ».
Qu’est-ce que cette phrase vous suggère par rapport à ce que l’on vient de dire sur l’universalité ?
Est-ce que vous n’avez pas l’impression que tous ces combats sont un peu dépassés ?

O.H. : Il ne me semble pas. Ils me paraissent même assez réels. Aujourd’hui, à notre époque, il y a encore des guerres de religion.
Il me semble important de démontrer, si on y arrive, tout du moins de le prouver par nos actes, que l’on peut se rassembler, en gardant chacun nos identités, nos spécificités, et qu’on trouve ce fond commun d’universalité.

B.P. : Le candide, avant Michel Barat qui demandait la parole ...

G.T. : Moi, je voudrais m’appuyer sur le Père Teilhard de Chardin, sur ce que représente au bout de 25 années de maçonnerie et de joies maçonniques, cette découverte universelle qui me fait dire que je dois découvrir et vivre l’amour que j’ai dans mon cœur pour l’autre.
Je crois que l’universel c’est cela.
C’est d’un seul coup acquérir une dimension qui va au-delà de ma religion - je suis de l’église catholique et j’y reste - de ma foi en Dieu, pour reconnaître et comprendre l’autre et aimer l’autre tel qu’il est.

M.B. : Je voudrais actualiser cette question de l’universalité en disant que c’est bien un combat d’aujourd’hui.
Tout à l’heure, on faisait une distinction entre la vision holistique et la vision universelle, on va en prendre un autre exemple. Mondialisation et universalisme, ce n’est pas du tout pareil.
Il y a un mot qui aujourd’hui a mauvaise réputation, c’est cosmopolite.
C’est le mot que l’on mettait sur le dissident soviétique, c’était le mot qu’on mettait sur le juif quand on l’envoyait à Auschwitz et c’était pourtant ce que revendiquaient nos ancêtres du 18e siècle comme étant le plus grand des éloges.
Qu’est-ce que c’est qu’un cosmopolite ?
Cela a été dit par l’esclave philosophe qu’était Epictète : « tout homme, est une pièce maîtresse mais jamais servile de l’esprit de l’univers ». Formule qui a été reprise, un peu plus tard, par un empereur de la vieille Europe. C’était un empereur qui parlait en grec, bien que romain, et qui disait effectivement lui aussi la même chose.
En gros, ce que nous sommes en train de dire, que si nous voulons être empereur, il serait bon de s’instruire sur l’esclave.

B.P. : Pierrick, vous qui êtes breton, qu’est-ce l’esclave et « Epictète » suscitent en vous ?

P.L. : Je crois que c’est déjà une preuve de sagesse que de se percevoir comme un esclave libéré.
Je crois que c’est ce que j’essaie de faire dans cet esprit laïque et universaliste, de me percevoir comme prenant les outils pour me construire et pour me libérer.
Je pense que l’esclave Epictète disait la même chose.

B.P. : La maçonnerie est un exercice de libération et non pas une liaison avec la transcendance qui aboutit, dans les religions, et en particulier dans celle de notre ami, non pas vers la libération mais vers le salut.
C’est une démarche peut-être complémentaire mais tout à fait différente.

S.D. : Ce qui me paraît intéressant, c’est de prendre conscience qu’universalité rime par définition avec altérité.
A savoir que ce soit l’altérité de l’autre, de l’autre homme, altérité suprême (pour certains Dieu), l’altérité du silence (pour celui qui pense qu’il n’y a rien), mais tout cela conduit finalement à rechercher un autre soi-même que nous ne connaissons pas.
C’est cela qui me paraît important, en partant du particulier on va vers l’universel par l’altérité.

B.P. : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

M.B. : Je fais une petite nuance, ce n’est pas en partant du particulier, le particulier c’est quelques-uns.
En partant d’un, c’est-à-dire du singulier vers l’universel, qui est d’ailleurs aujourd’hui une distinction fort importante. Nous avons la question de la simple communauté, par exemple on va vous parler de « communauté internationale », je ne sais absolument pas ce que cela veut dire !
La singularité des nations dans le concert du monde, je sais ce que cela veut dire !

B.P. : L’autre jour, à la radio, sur France Inter il y avait une discussion entre un journaliste et un personnage (je crois que c’était un homme de lettres), il a cité une phrase qui rejoint un peu notre propos, une phrase de Cioran - qui a d’ailleurs laissé coi l’interlocuteur : « on ne devient pas normal impunément », que pensez-vous de cette phrase au plan maçonnique Odile ?

O.H. : On met toujours le normal de quelqu’un ou l’anormal par rapport à d’autres.
Je crois que dans nos loges maçonniques, quelle que soit l’Obédience, me semble-t-il, on garde chacun sa personnalité et on la construit. On a une liberté de parole que l’on ne trouve nulle part ailleurs ...

B.P. : Certes, mais le normal ne veut-il pas dire le dépassement ?

M.B. : Je suis toujours resté coi quand Cioran parlait, je n’ai jamais rien compris. Moi je pense que le normal est le pathologique d’hier et que les maçons sont des gens que l’on pense bizarres, nous sommes donc la normalité de demain !!!

P.L. : Moi c’est impunément qui me gêne, car cela veut dire sans coût. Je ne vois pas de quel coût il s’agit !

B.P. : Le coût du travail, le coût de l’effort, le coût de la question, le coût du doute peut-être, je crois que l’on en a parlé avant l’émission avec l’un d’entre vous ...

S.D. : Est-ce que cela ne veut pas dire qu’être normal finalement c’est, comme le disait Michel Barat, perdre sa personnalité quelque part ?

O.H. : Je me demande si j’ai envie d’être normale ?

B.P. : Vous avez envie d’être dans le dépassement ?

O.H. : D’être moi.

B.P. : D’être vous, sincèrement et honnêtement. Cela suffit largement.

O.H. : Cela n’est déjà pas facile.

M.B. : Un exemple sur le totalitarisme moderne.
On peut penser effectivement que le totalitarisme c’est nécessairement la violence.
Il y a une lettre à un Général de Saint-Exupéry qui voit un pont dans lequel tout le monde est normal, d’ailleurs il y a une voie normale, l’autre est en sens interdit, ils vont tous dans le même sens, il n’y a personne qui va dans le mauvais sens. Là vous êtes dans la normalité du totalitarisme mou qui est la barbarie contemporaine.
Evitons, effectivement ce type de normalité.

S.D. : En fait la normalité rejoint ce que vous avez dit tout à l’heure, me semble-t-il, l’ennui, qui est quelque part mortifère. Je pense que la normalité est l’inverse de l’éloge de la vie !

O.H. : C’est le repli sur soi-même.

P.L. : Pour moi, la norme est a priori, c’est cela qui me gêne dans la norme.
Ce qui me paraît beaucoup plus intéressant c’est de récupérer une authenticité en y réfléchissant et en y travaillant mais pas quelque chose de donné a priori.

B.P. : Même si Michel Barat ne comprend pas toujours Cioran, je dirai, qu’en particulier dans l’expression de Cioran, au cas particulier, la norme est quelque chose qui ne veut pas dire cela.
Je crois qu’au cours de nos entretiens préalables, dans les quelques minutes qui ont précédé l’émission, on a parlé de la sémantique.
On a parlé de l’expression des mots, de ce qu’ils voulaient dire et on a dit à plusieurs reprises, que ce qui était important dans la vie, ce n’est pas ce que l’on disait mais ce que les gens comprenaient de ce qui avait été dit.
Cela veut donc dire que peut-être j’aurais dû développer et dire ce que je retirais et ce que je comprenais de la phrase.

M.B. : Je comprends Bernard Platon.

B.P. : Que c’est gentil de votre part Michel Barat !
Gérard Toucheboeuf, je vous vois sourire, peut-être avez-vous ...

G.T. : Oui, parce que le candide que je suis, se trouve un peu dépassé par ces mots.
Je m’explique, mon choix n’est pas de savoir si je suis normal ou anormal, c’est un au-delà que j’ai à faire et à construire, à être.
25 années de joies maçonniques me disent que tous les jours il faut que je recommence à être. Est-ce que je vais être dans le normal ou dans l’anormal, je laisse le soin aux autres de le juger et je sais leur amitié envers moi.

B.P. : Quand vous parlez d’au-delà, est-ce qu’il n’y a pas un piège, en particulier dans l’expression que vous me dîtes, et que je comprends, est-ce qu’il n’y a pas une tendance à ce que je comprenne qu’il s’agit d’une approche religieuse.

G.T. : Non, je suis dans ma loge avec des Frères qui n’ont pas la même approche religieuse que moi, la même foi que moi, et qui ensemble, nous avons à aller dans un au-delà d’aujourd’hui, je ne parle pas d’un au-delà de demain, vous savez la vie elle commence aujourd’hui, elle ne finit pas ... _ Nous sommes là à travailler sur nous-mêmes pour autre chose.

S.D. : Est-ce que chercher à aller dans l’au-delà de soi ce n’est pas essayer de trouver, comme je le disais tout à l’heure, cet autre soi-même que nous ne connaissons pas.

G.T. : Pas encore mais évidemment quand même.

O.H. : Parce que nous sommes dans une recherche perpétuelle, dans une quête de sens....

B.P. : Mes Chers Amis, je crois qu’il est temps d’arrêter notre discussion, je dirai simplement que dans le cadre de ce partage de nos moyens de communication les Obédiences maçonniques, les 9 Obédiences maçonniques qui vont organiser au mois de juin de grandes festivités, des expositions et en particulier un colloque, organisé, on l’a dit tout à l’heure à Lyon, par la Grande Loge Féminine, va nous donner aussi l’occasion, le 2 mars, d’entendre le Grand Orient de France pour une émission consacrée à ces expositions qui auront lieu dans plusieurs villes de France, et dans le cadre du 275e anniversaire.
En avril, à Paris, il y aura l’orchestre les Archets de Paris, donc des violons, en nombre très important, qui donneront une série de concerts à la Sainte Chapelle, le 4, 5, 6 et 7 avril, sur le thème : « Les francs-maçons, musiciens des Lumières », avec des œuvres de Mozart, bien entendu, notre Frère aussi et le Chevalier Saint Georges ainsi que Bréval.
Quant à moi, j’aurai le plaisir de vous retrouver le 20 avril, avec un dossier consacré à la franc-maçonnerie française et à l’espace maçonnique européen, émission à laquelle participera Michel Barat, que je remercie d’ailleurs de bien vouloir venir car je sais qu’il a d’autres projets, mais il sera là pour le mois d’avril, pour parler au nom de la Grande Loge de France à nos auditeurs de France Culture.

S.D. : Merci à tous.

 

Nos conférences publiques sont filmées.

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