Grande Loge de France
 
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Index de l'article
Les questions que vous vous posez
Quelles sont les différences entre la GLDF et d autres obédiences maçonniques ?
Pourquoi la Grande Loge de France est- elle uniquement masculine ?
Comment se déroule une réunion maçonnique rituelle (ou "tenue") ?
Quelle est l origine sociale des membres de la Grande Loge de France ?
Quelle est la raison du "secret" maçonnique ?
Faut-il croire en Dieu pour être Franc-maçon de la GLDF ?
Qu est ce que le Grand Architecte de l Univers ?
Quelle est la position de la GLDF vis-à-vis des sectes ?
Avant de me décider, j aimerais rencontrer un Franc-maçon de la GLDF
Comment faire pour devenir Franc-maçon de la GLDF ?
     

 7. Faut-il croire en Dieu pour être Franc-maçon de la Grande Loge de France ?

Non et au contraire d’obédiences qui exigent la « croyance en Dieu et sa volonté révélée », la Grande Loge de France ne requiert pas cette référence.

Pour être clairs : l’initiation n’est pas un sacrement et la pratique des rituels n’est pas une liturgie cultuelle.

Mais au contraire d’autres obédiences qui sont elles parfois orientées vers la contestation de  la foi religieuse ou l’opposition à sa pratique, elle ne requiert, là non plus, aucun engagement anti-religieux ni anticlérical.

Les principes de la Grande Loge de France sont trop marqués par le souci de la liberté de chacun et celle de tous pour obliger quiconque à telle ou telle autre position.

On trouve ainsi dans les loges de la Grande Loge de France des Frères croyants d’une religion particulière (catholique, juive, musulmane, bouddhiste, hindouiste, ou tout autre…) ou des Frères référés à aucune forme religieuse particulière.

La Grande Loge de France pratique en ce domaine une tolérance qui trouve son origine dans le dessein de ses fondateurs traditionnels, de faire travailler en son sein des hommes de bonne volonté et de volonté bonne et de toutes origines, ayant en commun le désir d’échanger et de progresser par delà leur foi – ou absence de foi - sans se tenir à une démarche religieuse ou philosophique particulière qui reste du domaine de la liberté de conscience de chacun.